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L’avocat de la victime

Tout d’abord, l’Avocat de la victime ne dispose pas, au début du procès, du droit de récusation des jurés.

Certes, pendant tout le procès, l’Avocat de la victime peut intervenir, poser toutes les questions qu’il souhaite, aux Experts, aux témoins, à l’accusé, à la victime elle-même.

Dans les procès, le non verbal c’est plein de choses : le non verbal des avocats, des témoins, des juges et même parfois, le non verbal des gens qui écoutent dans la salle d’audience peut jouer un rôle.

Ces éléments sont pris en considération, de façon consciente ou inconsciente par toutes les personnes présentes dans les salles d’audience et peuvent aussi être pris en compte par les décideurs. Et parfois, le non verbal des témoins peut jouer sur l’évaluation de la crédibilité de ces personnes.

Une observation des mains et du regard traduira l’état émotionnel dans laquelle elle se trouve.

-Un regard vers le bas à droite, la personne se remémore les faits qui sont négatifs pour elle.

-Et une manipulation des mains traduira de l’anxiété. Il se peut qu’a une question bien précise de l’avocat de la victime, que le prévenu cache son pouce ou son index dans son autre main. Cela peut conduire que la personne voudrait se cacher, voir ne dit pas tout sur ceux qu’elle connaît.

Dans toutes les situations après observation du langage corporel, le questionnement permettra de corréler ou non les signaux corporels observés.

Dans le cadre d’une audience, la communication non verbale va permettre d’observer et analyser la gestuelle de la personne afin de les corrélés ou non avec son verbale. L’Avocat de la victime ne peut que sensibiliser la Cour et les jurés à la douleur de la personne qu’il assiste.

Pour cela, inscrivez-vous à la formation de la Synergologie, discipline du langage corporel et de la communication non verbale.

Sur www.evocom-consulting.fr